Interactions entre l’infrastructure routière numérique et les véhicules automatisés

En conduite automatisée, les véhicules s’appuient sur des systèmes embarqués (caméras, capteurs, etc.) et des flux numériques provenant de l’infrastructure routière. Dès lors, une maintenance appropriée de l’infrastructure routière physique est essentielle (notamment en ce qui concerne les marquages, les panneaux et les feux) pour garantir une lisibilité optimale par les systèmes embarqués. La prise en charge par les services infrastructure-véhicule (I2V) est également nécessaire à la reconnaissance des éléments physiques et réglementaires basés sur les lois nationales relatives à la circulation. Dans ce contexte, les fonctions des véhicules automatisés s’appuient sur la transmission d’informations sur les réglementations en vigueur, par exemple les limitations de vitesse ou les accès limités. Aussi bien pour les éléments physiques que numériques, les autorités routières nationales requièrent l’harmonisation des systèmes sous-jacents pour assurer l’interopérabilité. Une mauvaise reconnaissance réduit considérablement les performances des différents systèmes d’assistance, y compris les systèmes de maintien automatique sur la voie (ALKS) ou d’adaptation intelligente de la vitesse (ISA).

  • Fiche d'information

    • Date : 2021
    • Auteur(s) : BÖHM Martin / PILIC Tomislav
    • Domaine(s) : Exploitation des réseaux routiers
    • Type : RR391 - DOSSIERS
    • Référence PIARC : RR391-040
    • Nombre de pages : 4
  • Cet article a été publié dans la revue Routes/Roads

    N° 391

    4e trimestre 2021 / Décembre

    Véhicules autonomes

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